Produits laitiers : une torture pour l’organisme

Bonjour,

Qu’on le veuille ou non, une chose est certaine et se doit d’être dite à propos des produits laitiers (de vache, de chèvre et de brebis) : ce sont tous des poisons hautement toxiques pour l’organisme. Le fait d’être pour ou contre n’y change rien. Res Communis vous explique, dans cet article, les raisons amenant à un tel constat.

Enquête…

 

Un petit rappel sur les produits laitiers

Le seul fait de connaître la provenance des produits laitiers, ou laitages, suffirait à clore cet article. Cependant, il parait fondamental de pousser le raisonnement plus loin.

Il est utile de rappeler que tout laitage, c’est-à-dire aliment constitué à base de lait d’origine animal, est destiné au petit de l’animal en question. Ainsi, si le cerveau humain fonctionnait convenablement, la logique suivante serait déjà bien ancrée. Effectivement, le lait de la vache est uniquement destiné au veau, le lait de la brebis est uniquement destiné à l’agneau et le lait de la chèvre est uniquement destiné au chevreau, etc… Tout comme le lait de la femme, qui est uniquement destiné au nourrisson.

Jusqu’ici, il semble difficile d’être en désaccord à moins d’être hypocrite. Poursuivons.

 

Les rythmes de croissance des animaux sont distincts de celui des humains

Il peut vous sembler inutile de rappeler à qui est destiné chacun des laits des différents animaux. Toutefois, sachez que cela revêt une importance cruciale du point de vue anatomique. Explications…

Connaissez-vous le rythme de croissance d’un veau ? Il évolue à un rythme d’environ 30 kilogrammes par mois au cours de sa première année de vie.

Connaissez-vous le rythme de croissance d’un agneau ? Il évolue à un rythme d’environ 1,7 kilogramme par mois au cours de sa première année de vie.

Connaissez-vous le rythme de croissance d’un chevreau ? Il évolue à un rythme d’environ 1,5 kilogramme par mois au cours de sa première année de vie.

Enfin, et celui-ci devrait vous être plus familier, connaissez-vous le rythme de croissance d’un nourrisson ? Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, le rythme de croissance du nourrisson est d’environ 0,8 kilogramme par mois (soit 800 grammes).

Voici un graphique en courbes récapitulant les données ci-dessus :

Une chose est flagrante. Les trois espèces dont les humains boivent le lait grandissent de 2 à 38 fois plus vite qu’eux, au moins dans leur première année. Soit dit en passant, la première année de vie est la plus importante chez tous les êtres vivants du point de vue corporel.

 

Des facteurs de croissances inadaptés aux humains

Comme vous avez pu le constater, les rythmes de croissance du veau, de l’agneau et du chevreau sont bien plus importants que celui des nourrissons. Alors, en quoi est-ce important ?

LE point clé se situe au niveau des hormones de croissance contenues dans les différents laits. En effet, tout lait est adapté aux besoins du petit auquel il est destiné. Il stimule son développement et contribue à la maturation de la totalité de son système digestif. Il en va de même concernant son système immunitaire.

Très logiquement, les facteurs de croissance d’un lait destiné à un animal grossissant de 30 kg par mois seront beaucoup plus « costauds » que ceux d’un lait destiné à un animal grossissant de seulement 2 kg par mois.

Pour information, il existe 3 facteurs de croissance, tous contenus dans chacun des laits. On distingue l’IGF (Facteur de croissance insulinique), le TGF (Facteur de croissance transformant) et l’EGF (Facteur de croissance épidermique). Ce qu’il faut bien retenir, c’est que tous ces facteurs de croissance constituent la base de n’importe quel lait. De plus, chaque lait possède ses propres facteurs de croissance, nécessaires au développement de la progéniture en question.

Un des problèmes, nous concernant, est que l’animal grandissant le moins vite des trois espèces – dont les humains boivent le lait – grandit tout de même deux fois plus vite que le nourrisson.

Ainsi, du point de vue hormonal, AUCUN de ces trois laits n’est adapté aux humains.

 

Les facteurs de croissance ne sont pas détruits avec un traitement UHT

A l’époque, lorsque l’on faisait encore bouillir le lait du fermier dans des casseroles, une crème épaisse apparaissait à la surface du lait en ébullition. Il s’agissait des facteurs de croissance. Ce qui, à la base, était fait pour tuer les germes servait, involontairement, à autre chose : tuer les facteurs de croissance.

Le procédé de stérilisation d’antan se cantonnait à faire bouillir le lait longtemps. Cela permettait d’avoir un lait beaucoup moins néfaste que celui d’aujourd’hui. Explications …

De nos jours, le lait n’est plus porté à ébullition. En effet, 97% (source : ANSES) des laits vendus dans les commerces (y compris BIO) ont seulement reçu un traitement UHT (Upérisation à Haute Température). Le hic’ est que cela ne tue aucunement les facteurs de croissance, mais seulement les germes.

Voici un récapitulatif succinct, réalisé par le CERIN, du traitement UHT appliqué au lait : « la stérilisation UHT consiste à porter le lait à plus de 135°C pendant 3 secondes seulement avant de le refroidir ».  L’organisme ajoute également que « la rapidité du traitement permet de préserver les qualités nutritionnelles du lait ».

Ce qui n’est, effectivement, pas dit, c’est que vous buvez un lait ultra-riche en facteurs de croissance destinés aux animaux.

 

Après le sevrage, la disparition des lactases

Comme vous le savez peut-être, le lait de tout mammifère renferme du lactose. Cette molécule n’est autre que le sucre du lait. Le lactose représente, en général, entre 5 et 10% du volume d’un lait, la variation du taux dépendant du type de lait et de l’espèce animale dont il est issu. En ce qui concerne le lait humain, on se situe aux alentours de 7%.

Du point de vue génétique, le corps des mammifères est programmé pour fabriquer des enzymes permettant la digestion du lait maternel – appelées lactases – jusqu’au sevrage, à savoir la cessation de la nourriture lactée naturelle. A partir de ce moment-là, la production de lactases cesse et ne reprendra jamais.

En ce qui concerne l’être humain, on considère que le sevrage intervient aux alentours de 3,5 ou 4 ans (source : Katherine A. Dettwyler, Pr. d’anthropologie à l’université du Delaware). En d’autres termes, passé l’âge de 4 ans, aucun être humain n’est physiologiquement en mesure de digérer le lait maternel de la femme. Attention, nous parlons ici uniquement de la digestion, par le nourrisson et le très jeune enfant, du lait de sa mère.

Si vous avez lu cet article dans son intégralité, il va sans dire qu’aucun nourrisson ou très jeune enfant ne peut digérer le lait provenant d’un autre corps que de celui de sa mère. En effet, les lactases chez l’humain sont inadaptées à la digestion du lactose d’origine animal. De plus, la présence de lactases chez le très jeune enfant ne change, toutefois, rien quant aux facteurs de croissance contenus dans les laitages.

 

Conclusion

En guise de conclusion, que pourrait-on dire d’autre hormis de réduire un maximum voire même d’enlever toute trace de produits laitiers de vos vies ? Lorsque l’on y pense, la situation est tellement dramatique ! Surexploiter des animaux dans le but d’ingérer une substance toxique et déroutante pour le corps humain, cela témoigne bien de la bassesse d’esprit de notre civilisation. Cependant, la nature le fait de plus en plus payer à l’être humain, comme en témoigne la chute libre de l’état de santé général des populations. Perte de vitalité, douleurs permanentes, problèmes oculaires, problèmes articulaires et tendineux, maladies dégénératives, cancers, maladies transmissibles, etc…

 

Merci pour votre attention.

A bientôt.

 

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