Nanoparticules : une technologie possiblement mortelle

Bonjour,

Après les OGM, le monde a désormais droit à de nouvelles substances dans les produits alimentaires : les nanoparticules. La question est de savoir pourquoi on assiste, aujourd’hui, à un tel recours aux nanotechnologies dans l’alimentation. Très simplement, cela se résume à deux choses. La première, c’est de démultiplier les profits des industriels. La deuxième, c’est d’asservir les humains à une technologie supplémentaire.

La preuve en est flagrante. En effet, aucun règlement (national, européen ou mondial) ne régit l’usage des nanotechnologies dans l’alimentation. Sous couvert des « puissants » de ce monde, l’industrie agro-alimentaire aurait implicitement déclaré la guerre aux peuples … et cela pourrait faire très mal ! Le rachat de Monsanto par Bayer vous rappelle-t-il quelque chose ?

 

Le nanomètre, ou la frontière avec l’infiniment petit

Pourquoi utilise-t-on des nanoparticules ? A l’instar de ce que l’on peut voir dans « Bienvenue à Gattaca » d’Andrew Niccol, on pourrait supposer leur usage à des fins de contrôle généralisé des masses. Des aliments capables de s’adapter aux goûts du consommateur aux vêtements hydrophobes, sans oublier par des matériaux capables de se régénérer d’eux-mêmes, la frontière avec la Science-fiction s’amenuise de jour en jour. Aujourd’hui, la fiction n’existe presque plus.

Du point de vue physique, un nanomètre équivaut à 0,0000001 centimètre, ou alors à un milliardième de mètre si l’on s’en réfère aux unités du système international.

Quel problème avec des nanoparticules dans l’alimentation, et même notre vie en général ? Étant donné leur infime petitesse, elles sont en mesure de traverser toutes les barrières biologiques du corps humain. Par conséquent, l’organisme devient absolument vulnérable.

 

Des centaines de « nano-aliments » en vente libre

Du fait de l’incroyable opacité de l’industrie agro-alimentaire à l’égard des « nano-aliments », il est compliqué de les compter un à un. Toutefois, une ONG a fait un excellent travail de recensement de ces aliments. En effet, FOE Europe annonçait dans un rapport, datant de 2008, que toute la chaîne alimentaire était déjà contaminée. Ce dernier liste 106 « aliments » contenant des nanoparticules.
Source : Nanotechnology in food and agriculture – FOE Europe (p. 51 à 57)

Une étude parue dans Beilstein (études scientifiques sur les nanotechnologies) révélait que : « l’inventaire corrigé [des produits contenant des nanotechnologies] a été réalisé en Octobre 2013. Il liste 1814 produits de consommation provenant de 622 entreprises dans 32 pays ».
Source : Nanotechnology in the real world: Redeveloping the nanomaterial consumer products inventory

 

Une aubaine financière pour les pays développés

Utilisation du silicate d’aluminium afin de prévenir l’agglutination des aliments en poudre, du dioxyde de silicium pour épaissir les sauces, du dioxyde de titane pour blanchir les vinaigrettes, etc. Les industriels de l’agro-alimentaire sont désormais démasqués : ils veulent créer les « nano-aliments du futur ».

A cet effet, la corporation Kraft Foods (agro-alimentaire « made in USA ») fait partie des pionniers. Pour rappel, elle est propriétaire des marques de chocolat Milka, Côte d’Or, Toblerone, Suchard et de café Carte Noir, Grand’Mère, Jacques Vabre et Maxwell.
Source : Bayer & Monsanto : un rachat qui sonne le glas !

En 2000, Nanotek, un consortium d’une dizaine d’universités et laboratoires de recherches, a été financé par Kraft Foods pour concevoir de la nourriture « intelligente » et personnalisée. De cela en sont sortis des « aliments » contenant des centaines de nanocapsules, toutes remplies de saveurs et de couleurs différentes. Autre exemple : faire varier la fréquence des fours à micro-ondes afin de déclencher telle ou telle capsule, selon les désirs du consommateur. Ces projets-là sont dans la continuité des technologies modernes, à savoir développer une dépendance totale des humains vis-à-vis de la technologie.

 

Les nanoparticules dans l’alimentation

Les nanoparticules majoritairement présentes dans les aliments sont au nombre de trois. On distingue les nanoparticules d’argent, les nanoparticules de dioxyde de titane et les nanoparticules de silice.

Les premières (additif E174) possèdent des propriétés de conservation bien supérieures aux conservateurs traditionnels. Elles permettent aussi de conférer un aspect de fraîcheur aux aliments. Ce conservateur « high-tech » est déjà utilisé dans un grand nombre de charcuteries, plats préparés, pâtisseries, boissons alcoolisées, sodas, etc.

Les secondes (additif E171) valorisent la coloration des produits alimentaires. Il est fréquent d’en trouver dans les biscuits, yaourts, confiseries et les fruits & légumes traités chimiquement pour les embellir.

Enfin, les dernières (additifs E550 et E551) confèrent une consistance à beaucoup de produits. Elles sont utilisées dans la farine, le sucre, le sel, ou encore la poudre de cacao. Elles sont également employées dans les sauces, soupes, yaourts, etc.

 

Scandale sanitaire en vue !

L’ex-AFSSA, désormais appelée ANSES, a déclaré, dans une étude ayant disparu des écrans radars, que « le foie et la rate seraient des organes cible, mais certaines nanoparticules sont retrouvées dans les reins, les poumons, la moelle osseuse et le cerveau » (rapport de mars 2009, page 23/27)
Sources : Nanotechnologies et nanoparticules dans l’alimentation – AFSSA mars 2009 ; Nanotechnologies – Applications Et Toxicité

Si l’on s’en réfère, par exemple, aux nanoparticules de silice, il se pourrait qu’elles ne présentent pas de facteurs cancérogènes ou bien génotoxiques. Néanmoins, elles produisent indéniablement un effet sur nos cellules : « L’interférence avec [certains constituants cellulaires] peut mener à un dysfonctionnement de la division cellulaire et perturber le trafic cellulaire. » (rapport de mars 2010, page 75/223)
Source : Les Nanomatériaux – AFSSET mars 2010

En ce qui concerne les nanoparticules d’argent, testées dans le sang de rats, une seule conclusion s’impose. Les nanoparticules peuvent réellement traverser toutes les barrières biologiques. En effet, dans l’étude, elles ont été se loger jusque dans le noyau des hépatocytes (i.e. les cellules du foie). Bien sûr, le rapport mentionne qu’elles sont fortement cytotoxiques (i.e. altèrent les cellules). L’étude toxicologique, publiée par la revue médicale d’Oxford, montre indubitablement le caractère toxique et inflammatoire des nanoparticules d’argent dans le foie, une fois ces substances ingérées.
Source : Effects of Silver Nanoparticules on the Liver and Hepatocytes In Vitro

 

Les nanoparticules … ou l’amiante 2.0

M-C Jaurand, directrice de la recherche à l’INSERM, s’inquiète avec raison des effets potentiels des  nanotubes de carbone. En effet, leurs effets seraient similaires à ceux de l’amiante. Les nanotubes de carbone engendreraient la production de lésions de l’ADN lui-même et la formation d’aberrations chromosomiques. (page 2/4 du rapport des Amis de la Terre)
Source : Régulation des Nanotechnologies – CNDP

Cependant, il est navrant de constater que les soi-disant « instances compétentes » restent inactives. D’autant plus que les mesures en vigueur sont tout à fait inadéquates pour évaluer les risques liés aux nanoparticules. Les gouvernements et les agences sanitaires sont clairement dépassés. En outre, aucun d’entre eux ne cherche à rattraper cet incroyable retard acquis depuis des années. L’évaluation des risques est totalement fausse et biaisée.

Tout ceci rappel évidemment le premier article publié sur Res Communis, à savoir : « Un grand nombre de publications [scientifiques] est incorrect » (Richard Horton)

 

Alors, comment les éviter dans l’alimentation ?

En 2009, l’AFSSA appelait à une grande prudence concernant l’utilisation des nanoparticules dans  l’alimentation humaine et animale.

Or, depuis 2009, tout s’est aggravé. Les contrôles sanitaires n’ont pas bougé d’un poil et les industries de l’agro-alimentaire continuent à déferler sur le marché des nanoparticules alimentaires.

Actuellement, il n’existe aucun étiquetage annonçant l’éventuelle présence de nanoparticules dans les produits consommés. Dès lors, il faut se tourner vers des aliments BIO et naturels ainsi qu’une suppression de TOUS les produits issus de l’industrie agro-alimentaire classique.

 

Conclusion

Le bilan, comme vous en conviendrez, est loin d’être réjouissant. Il est même effrayant !

Comment vont s’en sortir les générations Y (nés entre 1980 et 1995) et Z (nés entre 1995 et aujourd’hui) ? Comment la faune et la flore va-t-elle être impactée par ces nanoparticules, au caractère ravageur ?

Un processus eugéniste aurait été lancé et, si tel est le cas, il sera vraiment délicat de passer à travers. Le BIO tend à devenir le conventionnel de demain et, à terme, perdra toute signification.

Bref, vous l’avez compris … L’AVENIR DE L’HOMME EST FLOU.

 

Prenez soin de vous. A bientôt.

 

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