Cuisson : l’art de rendre les aliments toxiques pour l’organisme

Bonjour,

Tout comme pour la majorité des gens, il est fort probable que la cuisson des aliments soit votre rituel précédant le repas. En effet, de nos jours, plus rien n’échappe à la cuisson. Après avoir reçu une éducation en partie basée sur la crainte des bactéries, on peut incontestablement dire que la population moderne a développé une phobie des agents microscopiques. Cependant, cette crainte est absolument injustifiée et contraire aux lois naturelles.

Explications …

 

La flore intestinale (ou microbiote) contient plus de 100 000 milliards de bactéries

Ce premier sous-titre se suffit à lui-même pour comprendre que nous vivons en symbiose avec les bactéries. Une chose est certaine : sans bactérie, nous ne pourrions subsister une minute de plus. Par définition, la vie est un agencement d’agents micro-bactériens. Le fait de vouloir les éradiquer lors de la cuisson est une terrible erreur.

 

De l’alimentation vivante à l’alimentation morte

En nutrition, on opère une distinction entre les aliments dits « vivants » et les aliments dits « morts ». Un aliment dit « vivant » est nécessairement cru, biologique (ou assimilé), non ionisé ou irradié. Bien sûr, il doit être pourvu des qualités nutritionnelles inhérentes à son espèce et à sa variété. A l’inverse, un aliment dit « mort » est dépourvu de toute vie, nécessairement cuit et/ou industrialisé, ionisé et/ou irradié. Cela a pour conséquence de le rendre toxique pour l’organisme.

 

La disparition des premiers nutriments dès 42°C

La plupart des nutriments (vitamines, oligo-éléments, minéraux) sont thermosensibles, exception faite de certains minéraux. En d’autres termes, cela signifie que plus ils sont chauffés et/ou cuits et plus ils perdent les qualités pour lesquelles on désirait les manger initialement. Par exemple, la vitamine C est détruite dès que le seuil de 42°C est dépassé. Ainsi, ceux buvant quotidiennement des infusions bouillantes à base de citrons, plantes ou autres, détruisent toutes les vertus (de par la chaleur élevée) pour lesquelles ils avaient sélectionné tel ou tel aliment.

 

Manger ou boire chaud, une incompatibilité physiologique

Pour rappel, l’être humain est présent sur Terre depuis environ 7 millions d’années, mais il ne dispose du feu que depuis 700 000 ans. Autrement dit, l’Homme a subsisté pendant 6,3 millions d’années sans feu et donc en ne mangeant que des aliments crus. L’ingestion d’aliments cuits et chauds (voire brulants) pose 2 problèmes : 1) la chaleur cuit littéralement les muqueuses œsophagiennes ce qui, à terme, peut mener à un cancer ; 2) la cuisson transforme le code génétique et détruit la vie microbiologique d’un aliment vivant, ce que le corps humain perçoit comme un corps étranger toxique lors de l’ingestion.

 

Un aliment mort a perdu toute capacité à être digéré

A un niveau très simple, la constitution microbiologique d’un aliment vivant travaille de concert avec notre processus de digestion. De fait, la digestion de l’aliment vivant sera grandement facilitée. Toutefois, il en est tout autre en cas d’ingestion d’un aliment mort (cuit ou industrialisé). En effet, ce dernier ne disposant plus de la moindre vie micro-biologique, le corps humain le considère directement comme étant toxique. Pour se protéger, il sécrète automatiquement une substance appelée « mucus » … ce qui lui demande un effort conséquent.

 

Pour pousser la réflexion plus loin et comprendre l’intégralité des mécanismes sous-jacents derrière la digestion des aliments vivants et celle des aliments morts, vous pouvez acheter l’e-book de Res Communis intitulé : De l’aliment au nutriment

 

A bientôt

 

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